Ma démarche

 

Je suis natif d’une petite vile corrézienne, Argentat / Dordogne et comme son nom l’indique, elle est traversée par la rivière Dordogne. J’ai toujours observé les brumes vaporeuses qui s’échappaient  de la surface de l’eau, les couleurs changeantes en fonction de la lumière, des saisons et c’est naturellement que je me suis exprimé à l’aquarelle pour retranscrire ces ambiances transparentes. L’aquarelle n’a pas son pareil pour capter la lumière.

Le dessin et la peinture ont toujours fait partie de ma vie.

J’ai très souvent évolué seul et j’ai quelquefois eu recours à des stages pour capter des informations nécessaires, des détails qui m’échappaient à des moments où j’avais l’impression de stagner.

Je ne me préoccupe pas des tendances ou de ce qui se vend et j’essaie de poursuivre mon chemin en fonction de ce que je souhaite faire, ce que je souhaite proposer au public.

Je suis en quête permanente de recherche de la lumière, ce point focal qui doit attirer l’œil du spectateur.

J’aime suggérer des atmosphères, des impressions, proposer ce rapport des formes, des valeurs, des nuances et des intensités dans les couleurs.

Pour moi, l’aquarelle, c’est l’émotion, la spontané  mais c’est aussi une remise en cause et un défi technique permanent face à la feuille blanche.

La virtuosité est essentielle et elle se traduit en termes de fraicheur, de vigueur et de précision. La douceur et l’estompe couronnent une appréciation qui concerne avant tout la maitrise des contrastes.

Mon parcours

 

A l’école primaire, laïque, publique et obligatoire, j’avais toujours en fin d’année scolaire  mes dessins ou autres peintures réalisés pendant l’année, accrochés aux cimaises de l’école ou de la mairie. Déjà, le germe était en moi, c’est là que j’ai attrapé le virus.

 

Mon parcours scolaire fut orienté vers l’industrie mécanique, ce qui n’était pas une activité permettant de s’épanouir artistiquement. Mais, au début des années 80, j’ai recommencé à peindre, ‘’en amateur’’ comme on dit, et le virus s’est réactivé.

A cette époque, j’étais inscrit à l’atelier murs peints de l’association Peuple et culture à Tulle et ce fut une période enrichissante tant au niveau de la pratique que des échanges réalisés avec des artistes en résidence. La conception d’un projet, sa réalisation, le travail sur le grand format, furent autant d’échéances constructives et formatrices.

Ensuite, j’ai beaucoup peint à l’aquarelle considérant que cette technique était plus adaptée pour moi, par manque de temps et d’espace, car il n’était pas facile de satisfaire ce désir de peindre à un instant T avec la pratique d’une activité professionnelle autre.

Une de mes premières confrontations avec le public a été une exposition au centre culturel à BRIVE en 1983. Le jury m’a décerné le premier prix pour une aquarelle qui sera acquise par la ville pour son musée. Plusieurs expositions vont alors se succéder.

1990 fût une année riche parce que j’ai été contacté par un galeriste Italien et j’ai exposé à TURIN une trentaine d’aquarelle au cours du mois de Février de la même année. J’ai aussi participé au centenaire du stade toulousain dans un lieu magnifique qu’est le Bazacle à Toulouse avec des dessins de scènes rugbystiques au fusain.

Après avoir marqué le pas au milieu des années 90, j’ai, depuis quelques années, recommencé à travailler. J’ai multiplié stages et formations, pratiques et expositions, plus souvent à l’aquarelle mais aussi pour des travaux à l’acrylique ou au fusain, notamment sur le rugby car j’aime bien travailler par thème. Le travail par thème  incite à faire des recherches, il est le fil conducteur du message que l’on veut faire passer auprès du public. Il porte l’exigence et ne peut être que salutaire pour progresser.

Depuis plusieurs années, je participe à des salons internationaux d’aquarelle Le HAILLAN (33), l’AIGUILLON, 2 fois (47), CAUSSADE (82), Sainte FEREOLE (19).

J’ai obtenu en 2012, le prix coup de cœur à Ste Féréole et le prix des jeunes lycéens à l’Aiguillon.

En 2013, j’ai obtenu le second prix des nouveaux talents à l’Aiguillon.