L’aquarelle est puissante et veut, sans complaisance, qu’un peintre s’accommode à son impatience, la traite à sa manière, et d’un travail soudain saisisse le moment qu’elle donne à sa main.

La sévère rigueur de ce moment qui passe, aux erreurs d’un pinceau ne fait aucune grâce.

Avec elle, il n’est point de retour à tenter et au tout premier coup se doit d’exécuter.

Molière